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| Fiche matricule |
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| Journal de la Ferté Macé 14/09/1941 |
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| Fiche matricule |
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| Journal de la Ferté Macé 14/09/1941 |
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| AD 61 4E138/5] - Rouellé (Orne, France) - Archives notariales (Liasses) 1682 - 1684 disponible sur généanet vue 496 |
1.
Le dix-huitième
jour de juin l’an
2.
Mil six cent
quatre vingt quatre après
3.
Midi au bourg de
Saint Mars [d’Egrenne] par devant nous
4. Nicollas Simon notaire Royal en la vicomté de
5. Domfront sousigné
6. Comme il soit ainsy
que Gilles Husson fils aisnay (ainé)
7. et en partie heritier
du deffunt Gilles Husson tant en
8. Son nom que en
calité de tuteur naturel de michel
9. Husson son frère et
françoise Husson leur sœur de son
10. Treté (traité) avec
Charles Rigault fils Guillaume de la paroisse
11. de Rouellé tant de la promesse de mariage de deffunte
12. Marie Rigault leur
mère, it (item) des intherests (intérêts) d’Icelle
13. A la soe
(somme) de deux cents quarante livres par
14. transaction passée
devant nous par laquelle
15. Il est porté que ledit Michel
Husson a res…..
16. A la soe (somme)
de six vingt livres[1]
pour sa cotte part
17. dont il y est a prèsent _____ la soe (somme) de soixante
18. Livres de pacques
(Pâques) dernier et les austres soixante
19. Livres quy
tomberont à pacques prochain iceluy
20. Gilles Husson présent
en personne demeurant à présent
21. Au moulin de la motte
en la paroisse de Saint mars
[d’egrenne] estant
22. En submission
d’amortir quelques parties de son fermage
23. Il avait prié et
requis ledit Michel Husson son
24. Frere aussy présent en personne demeurant à présent
25. Au bourg de saint Gille [des marais ????[2]]de
vouloir bien consentir qu’il
26. Re…. toute ladite somme de soe
(somme) deux cents quarante
27. Livre contenue en
ladite transaction ce que led(it)
28. Michel Husson a bien
voulu et ___ consenty
29. Ce faict au moyen et
par lequel led(it) Gilles Husson
30. C’est submis de bien
et deuement (duement) obligé par toute voie
31. _________resonable rendre
et payer aud(it) michel
32. Husson son frère dans du jour de la Saint Jean Baptiste
33. Prochaine venante et ____ en
___________ de tout intherest
34. Ou austrement consent
iceluy Gilles Husson par le pnt (présent)
35. _____ _____ qu’il __le moyen de restituer lad(ite)
36. soe (somme) de six vingt livres aud(it) son
frère dans led(it)
37. temps _______ que
après led(it) jour saint jean passé
38. Qu’il luy soit _______ sur son partage
39. A estimation darbitrer desquels ils conviendront
40. Jusqu’au bon et
couvrement de lad(ite) soe (somme) de six
41. Vingt livres pour _______ _____ baille
42. Cy devant par led(it)
michel Husson aud(it) son frère et
43. _______
obligation que Icelluy Gilles Husson
44. Luy en avoit fait et
confondu et aboli par
45. le present et partant lesd(ites) parties dont
46. _____ _____ ______
______ _____
47. _______ ______ _____ _____
lad(ite) paroisse
48. de Saint mars
[d’egrenne]
49. ______ ______ _______ ______ cinq mots
50. ou sillabes estant en
interligne de nulle valleur, pnt (présent)
51. lesd(its)
Signatures : la mar(que) dud(it) Michel Husson, la mar(que) dud(it) Gilles Husson
Simon nottaire
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| Louis Surugue La fileuse flamande - 1749 Gallica |
Les conditions de travail difficiles :
Le rôle principal d'une fileuse était de transformer les matières premières pour fabriquer du fil. Elles utilisaient de la laine, du lin ou encore du coton et le transformaient en un fil fin, régulier et continu.
La qualité du fil obtenu était essentielle, car elle déterminait la valeur du produit fini. Les fileuses devaient veiller à ce que le fil soit régulier, fin et solide.
| Une fileuse debout, par François Boucher, 18e siècle Elle tient un fuseau Gallica |
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| Félicien Rops Fileuse Gallica |
Ce travail était par contre essentiel pour la fabrication des textiles, et donc des vêtements de l'époque.
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| Eglise de la couture Le Mans Dessin personnel - 1985 |
Chaque évènement marquant d'une vie était accompagné d'une cérémonie religieuse. Les baptêmes et ondoiement dans certains cas accompagnaient la naissance dans les familles chrétiennes. Il en était de même avec le mariage qui seul était reconnu pour l'union de deux personnes. Et bien entendu la fin de la vie ne pouvait être qu'accompagnée des derniers sacrements. Cependant beaucoup d'autres cérémonies rythmaient les années. La plus importante étant Pâques, il y avait de nombreuses occasions pour des fêtes religieuses pour honorer le Saint patron de l'église, des labours, du cheptel ou autre, accompagnés de processions en tous sens, pour "promener" le Saint dans le territoire de la paroisse, aller bénir les champs avant les semailles ou avant les récoltes. Et il ne faut oublier d'ajouter à ces évènements "ordinaires" les cérémonies expiatoire ou autres organisées à la suite des catastrophes, qu'elles soient naturelles ou pas.
L'église, en tant que bâtiment occupe une place centrale dans le village. Son clocher, visible de loin, annonce le village et sert de point de repère. L'église rythme la vie de nos ancêtres par l'intermédiaire des cloches. Pendant des siècles, le seul moyen de connaître le moment de la journée était de suivre le mouvement du soleil. Les cloches des trois angélus quotidiens aidaient à cadencer la journée, et peu importe si cela n'était pas précis.
Elles sonnaient pour les baptêmes, annonçant à la communauté villageoise l'arrivée d'un nouveau membre. Elles carillonnaient pour les mariages et le glas accompagnait les fidèles vers leur dernière demeure.
Bien entendu elles appelaient à la messe ou aux vêpres.
Mais aussi elles annonçaient tous les évènements important, tels que des réunions, des incendies nécessitant le rappel de tout le monde pour lutter contre eux. La grande guerre a été annoncée à nos anciens par les cloches de toutes les églises du pays. Et l'armistice aussi.
Les cloches de l'église ont de plus le pouvoir d'éloigner les tempêtes et autres catastrophes naturelles. Elles sont d'ailleurs baptisées à leur installation. Gare au carillonneur si le malheur s'abat sur le village. Il n'a pas sonné correctement, n'a pas mis suffisamment d'ardeur dans sa tâche. Il est tenu pour responsable de la catastrophe, et sa punition peut aller jusqu'au lynchage.
Comme on le voit, les églises sont présentes dans tous les villages, et l'Eglise est omniprésente dans la vie de nos ancêtres Et gare à celui ou celle qui s'en éloigne, d'une manière ou d'une autre. Sa fréquentation chaque dimanche est obligatoire. Chacun y a sa place, établie selon son rang dans la société. Les hommes d'un côté, les femmes de l'autre, la marmaille jouant et cavalant au milieu des bavardage de tout un chacun. On est bien loin du calme qui règne de nos jours.
Celui qui ne parait pas à l'église les dimanches, et surtout pour les messes de Pâques, risque gros. Mis au ban de la société, il risque bien de ne pas avoir sa place au cimetière. S'il rejette l'Eglise de son vivant, celle-ci ne l'accueille pas en terre consacrée pour son repos éternel. La place au cimetière reflète elle aussi le rang du défunt dans la société, depuis une place à l'intérieur de l'église (jusqu'à ce que cette pratique soit interdite) pour les plus méritants et les plus riches, jusqu'aux emplacements les plus lointains du bâtiment sacré pour les plus pauvres, ceux qui n'ont pas montré suffisamment d'ardeur de leur vivant, etc.
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| L'église d'un château dessin personnel - 1993 |
Je recommande la lecture du livre de Jean Louis Beaucarnot, Ainsi vivaient nos ancêtres ( Robert Laffont, 1989, ISBN 2-7242-5054-0) , pour en savoir plus sur ce sujet, et sur de nombreux autres aspects de la vie de nos ancêtres.
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| Vue multiple A voyagé en 1959 |
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| Vue générale, rue des fossés Plissons A voyagé en 1952 |
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| Les rochers et le vieux château Carte neuve |
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| Le calvaire A voyagé en 1906 |
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| Le château A voyagé en 1927 semble-t-il ? |
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| La caserne Laharpe La date du tampon de la poste n'est pas lisible (au verso) |
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| Vue prise du château Carte neuve. |
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| La légende de Domfront Carte neuve |
Ce contrat de mariage a été passé devant maitre Adrien Monier, notaire Royal à Roubaix, le 16 novembre 1701. Il est conservé aux archives départementales du Nord (cote : 2 E 3 / 8194 acte 122)
J'ai eu connaissance de l'existence de ce contrat de mariage en consultant le site: lille chatellenie qui est une mine d'or pour qui s'intéresse à l'histoire et à la généalogie sur le territoire de l'ancienne châtellenie de Lille. ( Je recommande la lecture du magazine Castello Lillois, gratuit et téléchargeable sur ce site)
Madame Francine DEGUEHEGNY de l'entraide généalogique "Le fil d'Arianne" a effectué la recherche et m'a fourni les photos de l'acte (cinq pages). Je la remercie pour cela.
Les personnes présentes lors de la signature de ce contrat de mariage, hors le notaire qui rédige l'acte étaient:
Du côté du futur époux:
La monnaie est la livre tournois, monnaie de compte du royaume . Elle vaut environ 0,5 grammes d'or pur à l'époque de la conclusion de ce contrat.
A noter aussi que ces dons ne seront faites qu'une fois le mariage effectif et consommé !
Le couple reçoit dont en dot 1450 livres d'une part, et des baugues d'or d'autre part. Il est à noter que la somme en livres n'est pas nécessairement un apport monétaire mais peut être un apport en nature
La dernière partie du contrat de mariage décrit les conséquences du décès de l'un ou l'autre des époux. On retiendra que l'épouse devra restituer au père de son époux ou à ses ayants droits les sommes apportées par celui-ci et qu'elle remportera celles qu'elle a apportés si son mari décède le premier. Ceci-dit certains droits non explicités dans le contrat lui sont garantis pas la coutume (ce qui est écrit) et qu'elle gardera sa garde robe et ses bijoux.
Par contre, si elle devait décéder la première, son mari n'aurait à restituer que les deux tiers des sommes reçues en dot, tant au père de la mariée qu'à sa tante, ou à leurs ayant droits.
Le contrat est signé par les deux futurs époux, la tante de l'épouse, le père de l'époux, la grand mère de l'épouse.
Les deux futurs se marièrent le 25 novembre suivant.
L’article de ce jour sera bref. Lorsque nous avons besoin d’entreprendre quelque chose, d’acheter quelque chose, il faut bien souvent trouv...