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Tisserands

Le tisserand
Wentzel, Jean Frédéric (1807-1869)
1847
Gallica

Après avoir parlé des dentellières, des fileuses et des filature, il est temps de intéresser un peu au
x tisserands, que l'on retrouve un peu dans toutes les ascendances. Je parlerai de ceux de mes ancres qui étaient tisserands dans un billet ultérieur. Aujourd'hui, nous nous préoccupons de leur métier.


Les tisserands occupent une place particulière dans l’histoire des sociétés. Leur  métier est ancestral et a marqué l’évolution économique et culturelle de nombreuses civilisations. Ces artisans du textile, ont joué un rôle déterminant dans le développement des groupes humains, de l’Antiquité à l’ère industrielle. 

 Tisserand du Val de Liepvre
 Lix, Frédéric Théodore. Illustrateur
Hachette, 1899
gallica
On rencontre des tisserands dès la préhistoire. Les hommes d'alors commencèrent à utiliser des  fibres végétales pour la fabrication  de tissus rudimentaires. Les civilisations antiques,  en Égypte, en Mésopotamie et en  Chine, ont perfectionné les techniques primitives pour produire des textiles de grande qualité. Ces étoffes étaient souvent utilisées comme monnaie d’échange ou symbole de richesse.

Dans les sociétés européennes médiévales, les tisserands étaient des artisans essentiels. Ils se regroupaient
souvent en corporations ou guildes afin de protéger leur savoir-faire, et de le transmettre à  leurs apprentis. Les fibres comme le lin, la laine et, plus tard, le coton étaient transformées à la main sur des métiers à tisser rudimentaires.


Tisserand en Flandre
1695
Gallica

La technique de tissage repose sur l’entrecroisement de fils de chaîne (tendus sur le métier à tisser) et de fils de trame, créant ainsi des tissus variés selon les besoins et les goûts. Les métiers à tisser, simples au départ, ont évolué au fil des siècles. À l’époque médiévale, le métier vertical était courant en Europe, puis les métiers horizontaux dominèrent dès la Renaissance.

L’avènement du métier à tisser mécanique (invention du métier Jacquard en
tre autres,  début du XIXe siècle ) révolutionna le métier. Ce dispositif permettait de produire des motifs complexes automatiquement, réduisant la nécessité d’un travail manuel intense mais provoquant aussi la disparition progressive des tisserands indépendants, qui furent remplacés par des salariés travaillant dans des conditions difficiles pour de bas salaires.


Au Moyen Âge, le tissage était une activité clé dans les économies locales. Les tisserands travaillaient à domicile ou dans de petits ateliers, souvent en famille. Le commerce des textiles stimulait les échanges régionaux et internationaux. Par exemple, les draperies flamandes du XIIIe siècle étaient réputées dans toute l’Europe.

Georges Maroniez (1865-1933)
Photographie prise probablement au Caire.
Tisserand au coin d'une rue 
Gallica


L’industrialisation des XVIIIe et XIXe siècles a bouleversé cette dynamique. Les tisserands traditionnels ont dû faire face à la concurrence des manufactures mécanisées qui les ont rapidement supplantés, et remplacés, comme évoqué plus haut, par une main d'oeuvre mal payée et sur exploitée.  Cela a provoqué des conflits sociaux importants, tels que les révoltes des Canuts à Lyon (plusieurs soulèvements entre février 1831 et 1834) lorsque les ou
vriers du secteur réclamèrent de meilleures conditions de travail.

Chaque région a ses propres traditions textiles, avec des motifs, des couleurs et des techniques spécifiques. En France, par exemple, la région de Lyon s’est distinguée par sa soie, tandis que la Bretagne produisait des tissus en lin et le Nord des draperies.

Si le tisserand traditionnel a largement disparu dans les pays industrialisés, son héritage perdure grâce à l’artisanat et aux mouvements de valorisation des savoir-faire locaux. Dans certaines régions du monde, comme en Inde ou au Pérou, le tissage artisanal reste une activité économique importante.


Les tisserands ont contribué à façonner non seulement des tissus, mais aussi des histoires et des identités culturelles. Leurs outils, leurs productions et leurs récits demeurent une richesse inestimable pour les historiens et les amateurs de patrimoine, et leur mémoire continue de tisser des liens entre le passé et le présent.

Dans un article à venir je parlerai de Jacques, Joseph LAFFEZ  (1738- avant 1819 ) , ouvrier drapier à Lille

Qu'est-ce qu'un chicoretier

Un chicoretier (ou chicoratier) était un ouvrier ou un artisan spécialisé dans le traitement de la chicorée, une plante utilisée pour fabriquer un succédané de café. La chicorée, une fois séchée et torréfiée, pouvait être moulue et consommée comme une boisson de substitution au café, populaire notamment en France.

 Le chicoretier était donc un des ouvriers intervenant dans la préparation de la chicorée pour sa consommation, spécialisé dans la torréfaction. 

C'est le métier attribué à Alfred Victor LAFFEZ, sont il a été plusieurs fois été question sue ce blog.

Le terme chicoretier désigne aussi l'industriel dont l'activité est la transformation de la racine de chicorée en grains ou poudre de chicorée et sa revente. 

Annonce d'emploi
Le matin 03/0601915
Gallica

Ce métier, dont on n'entend plus parler, a connu un développement important au cours du 19e siècle, en raison du blocus continental, dont l'application à impliqué la raréfaction du café et la hausse de son prix. 

Les périodes de guerre sont aussi des périodes propices à sa consommation, toujours en raison des pénuries de café. Le recrutement ne devait pas être facile en période de conflit, la majorité des ouvriers étant partis au front.

Fabrique de chicorée de Charles Hecht, à Strasbourg
1850
Gallica

De plus,  la chicorée apporte des fibres utiles à la digestion et en cas de constipation passagère. Elle contient notamment une fibre soluble fermentée par les bactéries présentes dans le microbiote, l'inuline, dont l'effet prébiotique soutient la flore intestinale". Elle est riche en minéraux, soutient le fois, est source d'anti oxydant et sans caféine. Cela pourrait lui apporter un regain d’intérêt, 

Historiquement, les égyptiens en consommaient déjà il y a 3600 ans comme plante digestive et dépurative. Au  moyen age on l'utilise en Europe comme plante médicinale (recommandée par Charlemagne par exemple, dans le capitulaire "De villis")

L'utilisation comme succédané de café remonte, elle, à la fin du XVIIe siècle et au XIXe, en raison de la

Publicité de 1911
Gallica

révolution française et  du blocus continental. D'abord présente aux Pays bas, sa culture se repend dans le nord de l'Europe: Nord de la France, Allemagne, Angleterre


Plusieurs étapes sont nécessaires à la préparation de la boisson:

La racine de la plante est utilisée.

1) Transformation en cossettes:  Les racines sont lavées et débités en lamelles 

2) Séchage: Il peut être fait à l'air libre, ou encore dans un hangar

3) Torréfaction: Les cossettes sont grillées à 150°

4) Concassage: Les cossettes sont réduites en grains ou en poudre selon les besoins

5) Le conditionnement


Si on désire de la chicorée soluble, une étape supplémentaire est nécessaire, l'extraction.


Certains chicoretiers sont aussi des escrocs
L'humanité. 23 juin 1938
Gallica






















sources 

Wikipedia : Sur la chicorée industrielle (boisson)

Wikipedia: Sur la plante

Illustrations: Gallica

Outils du cordonnier

J'ai parlé il y a quelques jours des auberges du XIXe siècle et de Casimir LAURENT qui en tenait une avec sa femme. Mais ce n'était pas son métier premier. Tous au long de sa vie, il a été qualifié de cordonnier dans les actes d'état civil, avec deux exceptions parmi ceux que je connais, qui renvoient à l'activité d'Aubergiste. 


Le cordonnier
Estampe par
Guérard, Henri (1846-1897)
Gallica
Il ne faut pas voir le cordonnier de l'ancien temps comme un ouvrier dont le travail consistait à réparer des   chaussures. Car ce n'était pas sa seule occupation. Son travail  consistait autant en la fabrication   que la fabrication de souliers, de bottes, et de n'importe quel type de chaussure. Son savoir faire, complet, lui permettait de réaliser de ses propres mains toute la chaussure. Il taillait le cuir, le cousait, le polissait, le plus souvent seul dans son atelier, protégé par un tablier de cuir. 

Pour travailler, il utilisait un petit nombre d'outils, dont certains sont énumérés ci-dessous


  1. Pince à tendre : utilisée pour tendre le cuir pendant les étapes de couture, elles permettent de le maintenir en place avec précision et de s'assurer qu'il est bien ajusté.
  2. Emporte pièce : un outil permettant de perforer le cuir, notamment pour créer les trous pour les lacets ou faire des boutonnières .
  3. Alênes : Il s'agit de grosses aiguilles avec manches en bois utilisées  pour percer des trous avant de coudre les semelles et les parties supérieures de la chaussure, aidant à guider le fil dans le cuir sans le déchirer.
  4. Marteau à clou ou de cordonnier : pour enfoncer les clous et affiner le cuir en martelant les coutures, pour garantir leur durabilité.
  5. Formes en bois ou « fers » : pièces sur lesquelles le cordonnier pose la chaussure pour l’assembler et la façonner, permettant de lui donner la forme souhaitée .
  6. Couteaux es : utilisés pour couper le cuir avec précision et le gratter pour affiner les coutures.

Équipé de ces outils indispensables, et d'autres moins représentatif, le cordonnier pouvait créer des chaussures à longue durée de vie.


Pince à tendre du XIXe siècle




Alène





Forme

















Un cordonnier à l'ouvrage. XIXe siècle

Filatures

 Dans  un précédent article, j'avais évoqué le travail des fileuses. L'avais évoqué les fileurs travaillant à domicile ou manuellement dans des fabriques. La fin du XVIIIeme siècle et le XIXeme ont vu l'industrialisation de la fabrique de fils et de tissus et le développement d'usines.

J'évoquerai donc ici brièvement les filatures, les ouvriers et les ouvrières qui les faisaient tourner.


Filature de coton
Gimpel 1911
plaque de verre 8,5 x 10 cm
Gallica
La première filature de coton française a été créée à Lille en 1815. Il s'agit de l'entreprise Walaert. Il ne s'agit pas encore d'une filature industrielle. Les fleurs et fileuses travaillent à domicile ou dans de petits ateliers. Mais la mécanisation et l'emploi de machines à vapeur pour fournir la force motrice ne tarde pas à s'imposer. Trois ans plus tard, une autre entreprise, l'entreprise Dolfus Mieg, D.M.C. emploie pour sa part près de 4000 personnes, toujours à domicile ou dans de sombres petits ateliers.

Cette compagnie deviendra unes des plus importantes du secteur dans les années qui suivent, grâce au passage au stade industriel. Tout au long du XIXeme siècle le mouvement continue. Le nombre de tisserand diminue, remplacés par des machines à vapeur, qui finiront pas être remplacés par des machines électriques.


Au XIXeme siècle, les conditions de travail sont pénibles. Hommes, femmes et enfants ( Si une fibre vient à se rompre c’est le travail d’un enfant, garçon ou d’un fillette,  de renouer les fils).  la main d'oeuvre qui travaille couramment plus de 13 heures chaque jour, 15 heures sur place avec une demi heure pour déjeuner et une heure pour dîner. Toute absence, ou retard, était sévèrement puni:


Carderie de la filature du Logelbach
Barclay. Illustrateur 1889
Gallica

Extrait du règlement d’une filature de l’Essonne (1828)

« Art. 7. La journée de travail se compose de treize heures ; les heures excédantes seront payées aux ouvriers dans la proportion de leur salaire et dans aucun cas, ils ne pourront refuser un excédent de travail, quand les circonstances l’exigeront, sous peine de deux francs d’amende.

Art. 8. Tout ouvrier en retard de dix minutes sera mis à une amende de vingt-cinq centimes ; s’il manque complètement, il paie une amende de la valeur du temps d’absence.

Art. 9. Une fois entré, un ouvrier ne peut sortir sans une permission écrite, sous peine d’une amende de la valeur de sa journée […]

Art. 11. L’ouvrier qui se présenterait ivre dans les ateliers sera conduit hors de la fabrique, et paiera trois francs d’amende. Il est expressément défendu d’aller dans le cabaret qui est en face de la grille […]

Art. 16. Toute ouvrière qui laverait ses mains ou des effets quelconques avec le savon de la fabrique paiera trois francs d’amende ; si elle était surprise en emportant, elle sera renvoyée et sa paie confisquée.

Art. 17. Il est défendu aux ouvriers de jouer, jurer, crier, chanter, se quereller ou de battre dans les ateliers, manger ou dormir pendant les heures de travail, d’aller en bateau, de se baigner et de courir dans la propriété, sous peine de vingt-cinq centimes à un franc d’amende, suivant la gravité du cas […]

Art. 22. Il est expressément défendu de sortir de l’atelier, sous quelque prétexte que ce soit, pendant les heures de travail, d’aller plus d’une fois par tiers aux lieux, et de s’y trouver plusieurs en même temps, sous peine de vingt-cinq centimes d’amende ; il y a dans chaque atelier une ouvrière chargée spécialement de remplacer celle qui désire sortir ; en conséquence, avant d’arrêter son métier, l’ouvrière soit s’assurer si la remplaçante est libre, et la mettre à sa place avant de quitter, sous peine d’un franc d’amende […]

Art. 24. Quiconque arrêtera son métier sans nécessité, s’habillera avant l’heure, paiera vingt-cinq centimes d’amende. »

Louis Bergeron, L’industrialisation de la France au XIXe siècle, Hatier, p. 36-37, cité dans Jean-Michel Gaillard, André Lespagnol, Les mutations économiques et sociales au XIXe siècle (1780-1880)

(Extrait du blog Histoire d'Antan et d'à présent)


Une machine Mule- Jenny
L'opérateur est un enfant de 12 ans
Textile Mercury newspaper 1892
Domaine public
Comme on le constate en lisant ce règlement, ça ne rigolait pas. Ce type de règlement intérieur était de mise dans toutes les industries de l'époque. On vient de loin !

Le règlement était dur et les conditions difficiles. Les ouvriers se blessaient fréquemment aux mains et aux doigts, en les laissant s’engager dans les roues  d’engrenage de machine à carder ou de la machine à filer. Le graissage et le nettoyage des roues et des engrenages étaient celles les plus susceptibles d'occasionner des blessures aux ouvriers.

De plus, l'emploi de certaines machines exposaient leurs utilisateurs à des maladies professionnelles. Le cancer des fileurs de coton (un cancerdu scrotum) est celles ci. Il a tué près de 500 fileurs de coton entre 1911 et 1938 contre 3 fileurs de laine. Cela est du à la manipulation de la machine Mile Jenny, spécifique à la filature de coton.




Qu'est ce qu'un peigneron ?

Dans l'article "justice" deux des prévenus' , Deletombe et Longueval sont qualifiés de peignerons. Mais quel est donc ce métier ?


Un peigneron, ou encore peigneur, est un ouvrier travaillant dans l'industrie textile. L'industrialisation de la filière dans le courant du dix-neuvième siècle a conduit à la spécialisation des différentes tâche qui naguère étaient accomplies par le seul tisserand. 

Le peigneron est un ouvrier chargé du bon fonctionnement des peignes,une des composantes de la machine à tisser. 


Les machines à tisser qui ont remplacé les métiers à tisser manuels, manipulés par une personne seule, ont d'abord été mus par l'énergie hydraulique avant que celle-ci ne laisse la place à la machine à vapeur et finalement à la machine électrique. Cette avancée a complexifié le travail, augmenté la production, et la taille des pièces de tissu produites est passée à une échelle telle qu'une personne seule ne peut plus suffire pour assurer toutes les tâches, d'où la spécialisation en différents métiers.





Menuisiers du 19e siècle

 Au moins un de mes ancêtres, Julien BOUTTIER (soza 152. Je parlerai de cette famille ultérieurement), décédé en 1808 à Surfonds (Sarthe), était menuisier.


Voyons un peu quels étaient ses outils et ses conditions de travail


Le terme "menuisier" provient du latin "minutiare" (rendre menu). En effet contrairement au charpentier qui travaille les grosses pièces de bois, le menuisier n’œuvre que sur des petites pièces (mobilier, volets, panneaux, parquets…). Il est aussi appelé "charpentier de petite cognée". Si cette distinction est effective en 1280, le métier de menuisier s’est parfois confondu avec celui d’ébéniste ou de lambrisseur. On pouvait également appeler les menuisiers en fonction de leurs spécialités : huchers, huchiers, ou faiseurs de huche (spécialistes des meubles), huissiers faiseurs d’huis (spécialistes des portes et des fenêtres), lambrisseurs (murs intérieurs et plafonds)… 


Ses outils sont:


Rabot

L'établi : Il est agencé différemment selon les spécialités, comporte des étaux, tiroirs, etc.

Des outils de mesure et d'étude: règles, équerres, trusquin, compas, etc.

Des outils de traçage

Des outils de coupe: ciseaux, scies diverses, etc.

Des outils d'assemblage: marteaux, tournevis,  maillets, serre joints, presses, étaux, etc.

De finition; rabots, râpes, limes, etc.

Compas ancien

Et bien d'autres encore, pour la plus part toujours utilisés, tels que dans l'ancien temps ou dans leurs versions modernes.






Matériaux : 

Les menuisiers utilisaient principalement le bois, à l'état naturel, pour leurs créations. A a fin du  19e siècle, certains menuisiers ont également commencé à utiliser des matériaux dérivés du bois. Mais ce n'était probablement pas le cas de Julien BOUTTIER


Conditions de travail : 

Les menuisiers travaillaient souvent dans des ateliers, mais pouvaient bien entendu travailler chez leurs clients. La fabrication  des meubles,  portes,  fenêtres, etc. était essentiellement manuelle, bien que la mécanisation des tâches ait commencé à se développer au cours du siècle Les conditions pouvaient être exigeantes en raison de l'utilisation d'outils manuels et du besoin de précision dans le travail.


L'atelier du menuisier



Sélection du bois : 



Les menuisiers devaient choisir des bois secs, réguliers et dénués d'imperfections pour garantir la qualité de leurs créations. De nos jours, la tâche est plus simple car il suffit d'aller dans les magasins spécialisés. Cependant certains menuisiers continuent à choisir leurs bois méticuleusement.


Statuts : 

En France, comme dans de nombreux autres pays, les menuisiers avaient des statuts légaux, souvent établis par le roi ou les autorités locales, qui régissaient leur métier et leurs droits au sein de leur corporation. A la révolution, les corporations ont été abolies, mais le métier a été réglementé par d'autres règlements, comme les autres professions. 

Un bel ensemble d'outils


Le contrat de mariage d'Etienne Pierre GAUTIER er Armandine Désirée Pauline BOUTTIER

Remerciement Un grand merci à Mme ARCHAMBAULT, du fil d’Ariane, qui a fait la recherche de ce document pour moi. Introduction  Je vous parle...