Alexis Auguste ROUSSEL

 

Alexis Auguste ROUSSEL est un de mes Arrières Grand Pères (Soza 12). Né le 28 mars 1872, au village de Cheviers, à Lucé (Orne)  où ses ancêtres sont installés depuis quatre générations. Il exerça plusieurs métiers, participa à la guerre 1914-1918, malgré son âge (42 ans à l'ouverture des hostilités), et finit par s'établir au Mans, où naquit mon Grand Père, Papi Maurice, Gaston Eugène Maurice pour l'état civil.


Cheviers se trouve au nord du bourg de Lucé.
Extrait de la carte d'Etat Major de 1866
Son Père, Patrice Alexandre, est agriculteur à Lucé. Marié à Victoire LENORMAND  à la Haute Chapelle, dans l'Orne, le 7 juin 1864) En 1872, ils demeurent à Cheviers, un des hameaux de Lucé, et ont déjà eu au moins deux filles, Victorine Modeste Françoise, née en 1867 et Léonie Alexandrine, née en 1868.                                                                        Alexis aura ensuite au moins un frère, Léon Jules, né en 1877 et une sœur, Philomène Modeste, en 1878.

Service militaire


Alexis Auguste est de la classe 1892.  Il est jugé apte au service militaire et arrive au 29ème bataillon de chasseurs à pieds le 16 novembre 1893. Ce bataillon, qui vient de participer à la campagne de Tunisie, de 1881 à 1889, est alors en garnison à Vincennes, et est gardien du drapeau des bataillons de chasseurs. Alexis y reste jusqu'au 1er novembre de l'année suivante, où il est mis en congés, après une année de service,  en vertu de l'article 21, qui énumère les cas d'exemption partielle du service militaire de trois ans  qui dans ces cas est amené à un an. Je ne sais pas, à l'heure actuelle, la cause de l'exemption dont a bénéficié Alexis. Il demeurait à Saint Gilles des Marais lorsqu'il est passé devant le conseil de révision. Peut être faudrait il chercher dans les archives de cette commune un dossier de demande d'exemption, comme précisé dans le texte de loi.

Il accomplit toutefois deux périodes d'exercices en 1899 et 1902, la première au 29ème, la seconde au 26ème bataillon de chasseurs à pieds, et passe à la territoriale en 1906.
Il effectue une troisième période en 1908 dans le 32ème régiment territorial d'infanterie.


Extrait du Journal Officiel de la République Française
du 8 novembre 1890 


Première guerre mondiale


Alexis Auguste ROUSSEL.
L'uniforme est celui du 26èmeRTI.
La photo a donc été prise entre
novembre 1914 et janvier 1917
Alexis a 42 ans lorsque le conflit éclate. Il est mobilisé en novembre 1914 et rejoint le 26ème régiment territorial d'infanterie puis la 3ème section de commis en janvier 1917. Il a alors 45 ans. Il est démobilisé en janvier 1919 et est libéré de toute obligation vis à vis du service militaire en octobre 1919.  Je reviendrai sur cette période de guerre dans un article futur




Famille, domiciles et emplois


Alexis est né à Lucé, près de Domfront, dans l'Orne. A 20 ans il est domestique et réside à Passais la Conception, toujours dans le canton de Domfront (fiche matricule)

Puis il réside à Saint Georges de Rouelley, dans la Manche (qui se trouve à environ 11 km de Passais la conception) en 1895.
Domfront, vue générale

On le retrouve ensuite à Domfront  en 1896 puis à Verneuil sur Avre en février 1903 et finalement    au Mans à partir de juin 1903.

Tour à tour, Alexis a été domestique, employé de commerce, livreur pour finalement être employé par la ville du Mans, comme auxiliaire, exerçant la fonction de cantonnier.

Maria GOUAULT
(confirmé)
Alexis s'est marié à Domfront le 9 septembre 1902 avec Maria Virginie GOUAULT, qui lui donne cinq

enfants:

  • André Léonce Félix, né le 12 juin 1904 au Mans, décédé le 7 avril 1998, à Saint Jean du Bois
  • Gaston Eugène Maurice, appelé usuellement Maurice, mon Grand Père, né au Mans le 21 avril 1907, décédé à Jars sur mer le 29 août 1983, et dont je parlerai dans un article à venir
  • Claude Jean Robert, né au Mans le 24 janvier 1910 et décédé le 24 décembre 1991, toujours au Mans
  • Michel René Marc, né au Mans le 5 décembre1919, et décédé dans cette même ville le 10 avril 1973








Remerciement:

A Madame Véronique COUTABLE, des archives de la ville du Mans, pour son aide précieuse
A Alain ROUSSEL, cousin de ma Maman, qui m'a fourni les photos présentées ici ainsi que d'autres précieuses informations

Sources:

Photos d'Alexis et Maria: Alain ROUSSEL
Carte postale: collection personnelle
Carte d'Etat Major: IGN Geoportail, remonter le temps
Actes d'Etat Civil: Archives départementales de l'Orne, Archives départementales de la Sarthe, Archives de la ville du Mans
Journal officiel: Gallica







Théodore Jules LAFFEZ

Théodore Jules LAFFEZ est mon arrière arrière grand père (soza 16) né le 25 mars 1858 à Lille (Nord, France). Ses ancêtres y habitaient depuis plus de 140 ans, à ma connaissance. 

Son engagement dans l'armée le mena en Bretagne, puis le travail dans la Sarthe. Les descendants de Théodore se sont alors quelque peu dispersés en  Sarthe, en Normandie et en Région Parisienne, entre autres. Mais il s'agit  une autre histoire.

On ne connait que peu de choses de l'enfance de Théodore. Il perd sa mère très jeune. En effet, celle-ci, Eugénie FRANCOMME décède le 27 juillet 1862, alors qu'il n'a que quatre ans. Elle même n'était âgée que de vingt sept ans. Son père, Henri Auguste se remarie rapidement, le 12 janvier 1863, moins de six mois après, avec Coralie QUINZEBILLE, qui lui donne un enfant qu'ils prénomment Chéri Henri. Celui-ci nait le 3 décembre 1863. Henri exerce la profession de peintre et vitrier, qu'il enseigne à ses deux fils, comme cela se faisait couramment à l'époque chez les artisans


Service Militaire


Le 25 mars 1876, Théodore s'engage dans l'armée, pour cinq ans. C'est le jour de ses dix huit ans. Quelle est la raison qui l'a poussé dans cette voie ? La date d'engagement laisse penser qu'il s'agit d'une décision prise après réflexion et que Théodore n'attendait que l'âge requis pour passer à l'action.
 
Plusieurs hypothèses viennent à l'esprit:

  • La défaite Française de 1871 alors qu'il est adolescent l'a-t-elle incité à rejoindre l'armée ? 
  • La vie dans une famille recomposée, sans sa mère mais avec une belle mère et un demi frère était elle insupportable ?
  • A-t-il simplement voulu voir du pays, changer d'air ?

A cette question nous n'aurons pas de réponse. Toujours est-il qu'il arrive au 28ème régiment d'artillerie le 28 mars 1876. Ce régiment a été créé en 1872. Certaines sources placent sa création à Rennes, d'autres à Vannes, ce qui semble le plus probable. Le premier janvier 1879, il est muté au 35ème régiment d'artillerie, qui lui est en garnison à Vannes. Il est ensuite mis en congés le 27 septembre 1880. Il accomplit ensuite deux périodes d'exercices, l'une au 15eme régiment d'artillerie, la suivante au 28ème. 
Il fera cependant une troisième et dernière période dans le 11ème régiment territorial d'artillerie. 



Un dernier renseignement intéressant sur la fiche matricule (ci-contre) nous indique que Théodore est peintre à l'école d'artillerie du IVème corps d'armée en 1900. Cette école est située au Mans.

Caserne de l'école d'artillerie du IVème corps




Mariage

Théodore se marie à Vannes le 6 avril 1880 avec Marie Yvonne ROBINARD, née à Vannes le 27 mai 1862. Marie est fille de Jean Marie ROBINARD et d'Angélique BREHELIN.

Comme Théodore est toujours sous les drapeaux au moment de son mariage, il a été dans l'obligation de  demander une autorisation  aux autorités de son régiment en plus de celle demandée à son père. Ces deux autorisations lui ont été  accordées, mais ne nous sont pas parvenues car elles n'ont pas été conservées, ni  par l'autorité militaire d'une part, ni par le notaire ayant dressé l'autorisation paternelle d'autre part. 

L'acte de mariage nous apprend de plus que Théodore était soldat musicien. 

Ci dessous se trouve l'acte de mariage de Théodore et Marie







De ce mariage naissent cinq enfants, dont trois atteindront l'âge adulte:

  • Paul Marc Marie, l'ainé, nait le 20 décembre 1880. Il s'agit de mon arrière grand père.
  • Felix Marie Théodore voit le jour le 18 juillet 1884. Il vivra en Normandie et aura de nombreux enfants
  • Théodore Eugène le suit le 22 mars 1889. Il ne vit que quelques semaines et décède le 12 mai de la même année.
  • Vient ensuite Lucie Marie Amélie, qui, née le 2 décembre 1890 décède quatre ans plus tard, le 19 juillet 1894
  • Finalement, une dernière fille, Lucie Marie nait le 11 juillet 1895. Elle vivra jusqu'n 1974 (5/8/1974)

L'ancien hôtel de ville de Vannes, où Théodore et Marie se sont mariés (Carte postale)




Un fait divers

Le 14  février 1889, le Novelliste du Morbihan et le 16 février, le journal Le Finistère relatent l'arrestation, l'évasion et le procès d'un certain Albert AUTRET, coupable de plusieurs vols, dont un cambriolage chez M LAFFEZ, peintre et débitant, dans la nuit du 21 au 22 septembre 1887. 

AUTRET est alors canonnier au 28eme régiment d'artillerie. Pour cette raison, et parce que le premier vol commis l'est au détriment de l'armée,  il est jugé par les autorités militaires lors d'un conseil de guerre. Comme il s'est évadé, il est jugé et condamné par contumace  à 20 ans de travaux forcés. 


Le compte rendu de la condamnation, à droite  (Archives départementales d'Ille et Vilaine) indique que Théodore était peintre, vitrier et aubergiste. Il n'y a pas d'autre renseignement utile au récit concernant Théodore. Il serait intéressant de retrouver le dépôt de plainte que Théodore a du déposer à cette occasion. 



J'ai de plus cherché à obtenir une copie de son inscription comme commerçant, mais les archives correspondantes n'ont pas été conservées. Les archives départementales du Morbihan suggèrent de fouiller dans les archives fiscales pour éventuellement trouver des informations sur les activités de Théodore.   


Le Mans


Ayant obtenu un travail à l'école d'artillerie du IVème corps d'armée, Théodore et sa famille s'installent au Mans au début de l'année 1900, rue du Pavillon.  Il y exerce son métier de peintre et vitrier, probablement comme employé des armées, comme le suggère la mention portée sur sa fiche matricule. Il n'existe cependant pas de dossier dans les archives des personnels civils des armées pour le confirmer.

Théodore décède au Mans à l'âge de47 ans, le 22 février 1906, à son domicile. Le décès est déclaré par Paul, son fils ainé, et Baptiste ROBINARD, son beau frère.


Acte de décès de Théodore


 




Sources:

Fiche matricule: Archives départementales du Nord
Acte de mariage: Archives départementales du Morbihan
Acte de décès: Archives départementales de la Sarthe
Presse ancienne: Archives départementales du Morbihan et du Finistère
Condamnation par contumace: Archives départementales d'Ille et Vilaine
Cartes postales: collection personnelle. 

Paul Marc Marie LAFFEZ


 

Paul Marc Marie LAFFEZ est mon Arrière Grand Père (Soza 8)

Enfance

Paul LAFFEZ, Paul Marc Marie pour l'état civil, est né le 20 décembre 1880 à Vannes (Morbihan, France), fils de Théodore Jules et de Marie Yvonne ROBINARD, dont je parlerai dans un prochain article.

Il a trois ans lorsque nait Félix Marie Théodore, qui fera lui aussi l'objet d'un prochain article, et huit lorsque Théodore Eugène vient au monde, le 22 mars 1889. Mais celui-ci décède quelques semaines  plus tard, le 12 mai de la même année. 
Cette année funeste aurait pu être suivie d'une autre encore pire, tant pour les parents de Paul que pour nous  tous, ses descendants. En effet, comme tout enfant de son âge, Paul aime à jouer dehors. C'est encore plus vrai à cette époque que maintenant où tant de distractions devant les écrans occupent nos enfants. Mais à l'époque, pas de télé, pas de jeu vidéo, et peu de livres sans doute. Et donc Paul joue dehors, probablement fréquemment, avec ses copains. 




Le journal de Ploërmel du 21 décembre 1890, disponible aux archives départementales du Morbihan (en ligne) relate en effet que Paul s'amusait à faire des glissades sur l'étang du Duc lorsque la glace a cédé. Paul fut englouti en une ou deux secondes et ne dû son salut qu'aux cris d'alerte de ses petits copains d'une part, et au courage d'un jeune homme, nommé LOHE, âgé de dix huit ans, qui n'a pas hésité à plonger et a pu le récupérer. Tout deux ont alors fait un séjour à l'hôpital, mais sans conséquences.  D'autres journaux ont relaté cet évènement, mais avec moins de détails.





Paul ne semble pas avoir été trop perturbé par cet incident qui aurait pu lui coûter la vie (et les nôtres, ses descendants, par la même occasion). On parle à nouveau de lui deux années plus tard, lors des remises de prix des écoles publiques de Vannes. 

Certes, Paul n'était pas le premier dans telle ou telle matière. Mais il est tout de même nommé sept fois en août 1892 (Avenir du Morbihan du 05/08/1892)








 


Service Militaire



L'enfance ne dure qu'un temps. Paul est de la classe 1900, et est bon pour le service. 

Au début de l'année 1900, son Père, Théodore obtient un emploi de peintre à l'école d'artillerie du 4ème corps d'armée. Cet établissement est situé au Mans (Sarthe) et toute la famille déménage. C'est donc au Mans que Paul passe entre les mains du conseil de révision. Sa fiche matricule porte le numéro 1438. Elle nous apprend qu'il mesure 1m74 et a les yeux bleus.

Du 16 novembre 1901 au 1er mai 1902, il est au 102ème régiment d'infanterie, puis il passe au 5ème régiment d'infanterie où il reste jusqu'au 18 septembre 1904. 
Pour entretenir l'instruction militaire, les hommes effectuaient à l'époque des périodes d'exercice. Paul les accomplit du 6 mai au 2 juin 1907 puis du 8 au 24 mai 1911, au 117ème régiment d'infanterie. Avec ces deux périodes, le service militaire de Paul a duré près de trois ans. 





Mariage


Paul se marie au Mans le 19 mai 1905. Son épouse, Marguerite Augustine GAUTIER est couturière. Née à Paris le 1er janvier 1881, elle est cependant sarthoise. Ses parents sont en effet manceaux, et habitent au Mans lors de son mariage. 

Le mariage donne lieu à un contrat, passé devant Maître NIVERT, notaire au Mans, le 4 février 1905. Sans entrer dans les détails de ce contrat dont je reparlerai une autre fois, retenons que la Grand Mère de Marguerite, Angélique CHASSEVENT la dote en mobilier pour une valeur de 165 francs de l'époque (selon l'INSEE, en tenant compte de l'érosion monétaire, de l'inflation, du passage au nouveau franc, le pouvoir d'achat conféré par ces 165 francs est équivalent à celui que confèreraient 65 859 euros. Suivre ce lien) , ainsi que d'une somme de 300 francs (119 744 euros) payable dans les 6 mois suivant son décès, ne portant pas intérêts jusqu'à cette époque (Elle était née en 1819, et a donc 90 ans au moment du contrat)

Paul apporte au mariage ses effets personnels, Marguerite, ses effets personnels et son livret de caisse d'épargne (48,70 francs ou 19 348 euros) , et la communauté sera réduite aux acquets. La mention dans le contrat d'un commerce éventuel dont le sort est réglé d'avance en cas de dissolution du mariage indique que le couple pensait probablement déjà à une installation en tant qu'artisan indépendant, alors que Paul était à cette époque ouvrier peintre (voir l'autorisation de mariage accordée par ses parents à Marguerite)

De cette union vont naitre trois enfants. René Paul Anatole est né le 11 mars1906 au Mans, alors que ses deux jeunes frères, Paul Lucien, et Gabriel George, mon Grand Père, sont nés à Parigné l'Evêque, le 24 septembre 1910. Paul et Marguerite ont en effet déménagé en 1908 (inscription sur la fiche matricule en date du 13 novembre 1908). Ils habitent dans la Grande Rue, et Paul exerce son métier de peintre en bâtiment à son compte. Il est le quatrième de la lignée, de père en fils, après Auguste, Henri et Théodore, à exercer cette profession.









Première guerre mondiale


Le 3 août 1914, l'Allemagne déclare la guerre à la France. D'autres déclarations ont eu lieu avant et d'autres suivent, comme celles de la France à l'Autriche Hongrie le 11 août et à l'empire Ottoman le 3 novembre. 

Cependant, la tension était telle que l'ordre de mobilisation générale avait été signé le 2 août, et affiché dans toutes les communes. 

Paul est donc mobilisé, laisse ses enfants sous la garde de Marguerite, et rejoint le 117ème régiment d'infanterie le même jour que Modeste RONCIN  (un des neveux d'Auguste RONCIN, le Grand Père de ma Grand Mère Blanche) , à savoir le 12 août. Modeste venait de Challes, village voisin de Parigné, et ils ont probablement fait un bout de trajet ensemble, avec les autres gars de Parigné et de Challes mobilisés, peut-être en train.



Le 117 va combattre en Belgique, puis à Verdun, mais Paul est muté au premier régiment du Génie en janvier 1916. Il passera ensuite par les deuxième et quatrième régiments du Génie avant un retour définitif au premier régiment en septembre 1917. 

Le cessez le feu sonne sur tout le front le 11 novembre 1918, à 11 heure, mais il faut attendre encore avant de rentrer à la maison. Paul est démobilisé le 2 février 1919.

Tout ceci fera l'objet d'un article à venir.


La vie reprend son cours. Paul est patron, forme son fils Gabriel à son métier, ainsi que d'autres apprentis, dont on retrouve la trace dans les recensements. 

Paul décède à Parigné le 16 avril 1935.

Gabriel prend la relève, aidé d'un apprenti, Pierre Paul BIGNON


Recensement Parigné l'Evêque
AD72 MI0003401936 vue 268



Sources:

Archives départementales de la Sarthe: Documents d'Etat civil, recensement, fiche matricule
Archives départementales du Morbihan: Journal de Ploërmel du 31/12/1890. Numérisé, Avenir du Morbihan du 05/08/1892, numérisé
Archives familiales: Contrat de mariage et livret de famille de Paul Marc Marie LAFFEZ,  autorisation de mariage de Marguerite Augustine GAUTIER, photo
Collection personnelle: Carte postale



















Introduction - Présentation

 Je m'appelle Philippe LAFFEZ et je fais de la généalogie depuis les années 80, après avoir reçu de ma Grand Mère un certain nombre de d'informations généalogiques qu'elle avait reçue de de quelqu'un de la famille, mais je ne sais plus qui, même si elle a bien du me le dire à l'époque. 


J'ai donc commencé des recherches pour compléter les cinq ou six premières générations qui m'avaient été transmises, et il est temps maintenant pour moi de transmettre ce que je sais. 


Je suis autant intéressé par les origines de notre famille, qui sont situées dans les départements du Nord, de la Sarthe, du Morbihan, de l'Orne, de la Loire Atlantique et du Maine et Loire, et se retrouvent comme tout un chacun,  pour une  grande partie dans le monde rural, mais aussi dans le monde artisan, que par la recherche elle même, qui est passionnante et parfois relève d'un vrai challenge. 


J'espère redonner un peu de vie et vous faire connaitre ces aïeuls qui méritent d'être sortis de l'oubli, car c'est grâce à eux que nous sommes là, et que nous sommes ce que nous sommes.


J'ai intitulé ce blog "De branches en branches" car je passerai allègrement d'une branche généalogique à une autre au grès de l'inspiration et de la documentation disponible pour donner corps à cette généalogie.



Le contrat de mariage d'Etienne Pierre GAUTIER er Armandine Désirée Pauline BOUTTIER

Remerciement Un grand merci à Mme ARCHAMBAULT, du fil d’Ariane, qui a fait la recherche de ce document pour moi. Introduction  Je vous parle...